- Quelles sont les conditions légales pour qu’un enfant soit baptisé ?
- Comment faire pour préparer un baptême de bébé ?
- Que signifie le mot «baptiser» ?
- Quel est leur rôle du parrain et de la marraine ?
- Quel est leur rôle en cas de décès des parents ?
Quelles sont les conditions légales pour qu’un enfant soit baptisé ?
Un enfant ne peut être baptisé sans le consentement de ses parents, ou au moins de l’un d’eux, et, selon le droit civil français, la non-opposition de l’autre parent. Les parents ont en effet conjointement et en commun la responsabilité de l'éducation de leurs enfants et cela vaut pour l'éducation religieuse.
Le parent, consentant ou non, doit toujours être averti de la demande de baptême faite par l'autre parent. Il doit manifester, par écrit, sa non-opposition ou son refus. Mais quiconque est privé de ses droits parentaux ne peut faire obstacle au baptême de ses enfants.
Beaucoup de paroisses demandent le livret de famille civil ou une copie de l'acte de naissance de l'enfant
D'autre part, on ne peut baptiser un enfant adopté qu'après le jugement définitif d'adoption.
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Comment faire pour préparer un baptême de bébé ?
Aller trouver le secrétariat de la paroisse de son domicile, environ trois mois avant la date envisagée, pour faire la demande de baptême et remplir la fiche d'inscription. Le secrétariat indique la marche à suivre :
- d’abord participer à une réunion préparatoire avec d’autres parents pour réfléchir au sens de la demande de baptême et à l'engagement des parents de donner une éducation chrétienne à leur enfant.
- puis rencontrer le prêtre (ou le diacre) qui célébrera le baptême On prépare la cérémonie, souvent avec la participation d'un laïc, : choix des textes, des chants, des intentions de prière,... Beaucoup de paroisses demandent que l'on présente le livret de famille civil ou une fiche d'état civil de l'enfant.
- Certaines personnes se demandent s'il faut payer quelque chose pour un baptême. Il n'y a rien à payer, mais c'est la coutume de faire une offrande. L'offrande est faite non pas au prêtre qui a fait le baptême, mais à la paroisse. Aucun montant n'est fixé pour cette offrande
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Que signifie le mot «baptiser» ?
Le mot « baptiser » est la francisation du mot grec "baptizein" qui signifie « plonger ». Baptiser, c'est plonger dans l'eau. Aujourd'hui, cette signification n'est plus guère évidente parce que les baptêmes liturgiques, en occident, consistent à verser un peu d'eau sur le front de l'enfant.
On dit souvent que les "parents baptisent leur enfant". Il est plus juste de dire que les parents font baptiser leur enfant, car c'est le prêtre qui baptise.
Les mots baptême et baptiser sont actuellement souvent utilisés dans des domaines profanes. Baptiser signifie "donner un nom", rebaptiser : donner un nouveau nom. Le mot baptême peut designer une première expérience : baptême de l'air, baptême du feu.
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Quel est leur rôle du parrain et de la marraine ?
Leur rôle du parrain n'est pas seulement religieux, il a un aspect humain important. Il consiste à créer avec son filleul un lien personnel d'affection, un climat de confiance et de compréhension qui prend des formes différentes selon l'age de l'enfant et qui peut être considérable durant la période difficile de l'adolescence. Ce lien est entretenu par des petits cadeaux et par des lettres si on se voit rarement.
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Quel est leur rôle en cas de décès des parents ?
En cas de décès des parents, le rôle des parrains et marraines se trouve renforcé. Ils sont investis d'une responsabilité morale selon leurs liens affectifs avec leur filleul. Mais la loi civile (en France et au Canada) ne leur reconnaît aucun statut particulier. Ils ne sont donc pas tenus d'assumer la garde de l'enfant et ne sont pas forcément tuteurs de leur filleul. Le tuteur est désigné par le juge de tutelle et le conseil de famille. Parrain et marraine n'ont aucun droit. On peut dire dans son testament que l'on désire que telle personne soit le tuteur des enfants.
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